Interview : Carole Fortuna, facilitatrice de communication et de bien-être

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Bonjour chers lecteurs,

"Faciliter le bien-être et la communication", voici des mots qui résonnent fortement en moi. C'est pour cette raison que je vous invite à rencontrer Carole Fortuna, dont c'est la vocation. J'ai découvert le parcours de Carole à travers le Congrès Bulles de Joie et j'ai eu envie d'en savoir plus sur son métier. Bonne lecture !

Bonjour Carole, et si nous faisions connaissance ?
Avec plaisir.

Vous êtes musicothérapeute, animatrice du yoga du rire, formatrice consultante et chanteuse. Qu'est-ce qui vous a amené à développer toutes ces belles cordes à votre arc ?

Cordes… comme les cordes vocales ?
Tout a commencé avec 2 vies que je menais en parallèle : la formation et le chant.

J’ai pendant de longues années cherché le métier me permettant de lier ma passion de l’humain et l’envie de les accompagner dans leur évolution (vers de meilleures compétences, du mieux-être..) et ma passion du chant , de la musique.

Le métier de musicothérapeute ou art-thérapeute à dominante musicale s’est révélé être le métier qui m’était destiné.

En commençant ma pratique de musicothérapeute , je me suis aperçu que ses applications étaient d’excellents outils pour les formations (commerciales, ventes, managériales, relation clientèle, gestion du stress ou gestion de sa voix) que je propose ; en effet ils sont hors cadre et permettent de mener une réflexion plus approfondie sur sa pratique professionnelle. Ce sont de bons compléments à des pratiques professionnelles qui sont somme-toutes toujours les mêmes.

Concernant le chant il est un outil de communication extraordinaire et complète parfaitement mes boites à outils de musicothérapeute , de formatrice et d’artiste.
Comme sur une partition qui est composée de plusieurs mesures , elles-mêmes composées de plusieurs notes, et pour que mon harmonie se créée j’ai ajouté la compétence d’animatrice de yoga du rire.

Le rire fait partie lui aussi de ma vie , il est sonore (vous voyez le lien avec les 3 autres compétences ?), alors le pas à franchir pour le partager avec vous tous, s’est fait facilement.
Si je résume tout cela :  Ensemble, facilitons la communication et le bien-être au quotidien.
Facilitatrice de communication je vous accompagne en musicothérapie, yoga du rire , formation d'entreprise et chant.


Vous avez créé "Comunissons" avec pour vocation de faciliter la communication et le bien être. Racontez-nous !  Auprès de qui et comment intervenez-vous ?

J’interviens auprès de publics différents et c’est la magie et la richesse de mon métier.

En musicothérapie j’interviens dans les domaines :

Thérapeutiques : personnes en handicap, malades, personnes âgées, autisme, personnes en fin de vie….adultes, enfants….
Pédagogiques : accompagner les enfants sur les points suivants : confiance en soi, écoute, imagination, concentration, attention, diminuer les troubles du comportement, créativité…
Accompagnement au mieux-être : travail sur la respiration, sortir la voix, aller vers la détente, confiance en soi, faire des choix, expression vocale, corporelle et musicale… (ce dernier est en lien avec les cours de voix que je dispense).
Je peux aussi intervenir dans les entreprises pour cet accompagnement au mieux-être.

Pour le yoga du rire, je m’adresse à tous parce que le rire est universel et qu’il est un bienfait pour tous.

Je dispense des séances auprès des particuliers en résidence à Fontenay le Fleury (78) mais aussi  à la demande pour des mariages, anniversaires ou autres fêtes et je dispense aussi des séances auprès des entreprises non seulement les collaborateurs bénéficient des bienfaits du rire mais il créé aussi une  meilleure cohésion d’équipe et libère la créativité.

Pour le chant j’interviens en tant que soliste pour des événements importants de la vie (mariage, enterrement, concerts…) et aussi avec des partenaires, différents selon les besoins, pour des animations (par exemple en EHPAD, hôpitaux ….)
Je donne aussi comme cité ci-dessus des cours de voix pour accompagner le mieux-être.



Qu'est-ce qui vous fait plaisir dans ce que vous faites ? Pourquoi est-ce important pour vous ?

Ce qui me fait plaisir ce sont toutes ces belles rencontres que je fais, l’humanité est belle vous savez ?
Et puis je suis une grande chanceuse (pour la petite blague FORTUNA mon nom veut dire chance en italien) parce que je donne ce que je suis et ce que j’ai pour aider à la communication et par conséquent le mieux-être et je reçois énormément de bien-être, de partages, de sons, de silences.
Ce métier me permet aussi de rester fidèle à mes valeurs et à la personne que je suis.
La vie est belle malgré ses difficultés.














Vous intervenez auprès d'enfants ou de personnes âgées, de particuliers ou d'entreprises. Comment votre pratique se nourrit-elle et se développe à travers et par ces différents publics et contextes ?

Justement les expériences que je vis avec les uns et les autres, enrichissent ma pratique avec les uns et les autres.
Je crois fortement que si je me concentrais que sur une seule population et un seul milieu,  la richesse et la créativité de mes apports s’étioleraient.
C’est nous tous avec nos différences qui créons la richesse de la vie.

Et maintenant le "Comunissons test" à compléter comme vous le souhaitez :

Citation du jour

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J'ai moi-même commencé à vivre pleinement 

quand j'ai décidé d'arrêter de vivre dans les regards des autres....

La drôle de vie de Zelda Zonk, de Laurence Peyrin, p.273

Citation

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Arrête d'avoir peur, 
fais ce qui sonne juste pour toi

 una idea

3 documentaires autour du bien-être : les secrets du bonheur, les coulisses d'un séminaire de Tony Robbins et retrouver la santé à travers un régime à bas de jus

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Bonjour chers lecteurs,

Je suis malade depuis hier et je fais une cure de... documentaires ! Le point commun ? Vous l'avez deviné, ils sont tous axés sur le bien-être :

" I am not your guru" qui dévoile les coulisses d'un séminaire de développement personnel de 6 jours animé par Tony Robbins

"Happy" qui parle des mécanismes du bonheur

"Fat Sick and Nearly Dead" ou comment prendre sa santé en main en changeant d'alimentation


Avec modération...

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Nous vivons dans un monde où tout va très vite, où l’information est continue et accessible partout. Et de plus en plus, par tous. Chaque jour nous devons faire face à des tonnes d’idées, qui déferlent sur nous, sans que nous ayons le temps de prendre du recul face à elles. Nous les intégrons ou pas. Nous les acceptons ou pas. Elles se glissent dans notre esprit créant ici et là des points d’interrogation, qu’il faudra à un moment ou à un autre traiter. 


Il est tentant de prendre une théorie et de la faire nôtre, de partir en quête d’une vérité qui semble répondre, enfin, à nos doutes et questions sur la vie. Il est tentant de délaisser le reste pour cette nouvelle manière de penser et de vivre.  

Vous me direz, où est le danger ?

Et bien il est dans la façon dont nous appréhendons cette nouvelle idée, dans la façon dont nous rejetons le reste, tout ce qui ne rentre pas dans la définition de cette idée. Il est dans l’adhésion à une vérité. Il est dans l’absence de modération. Oui, souvent quand nous découvrons un nouveau livre, un nouveau hobby, une nouvelle philosophie ou religion, nous nous jetons dans le bain corps et âme, certains de détenir les clés de l’équilibre dont nous rêvons tant, depuis longtemps. Suivre une voie, une mode, un courant de pensée nous donne des pistes. Nous sommes guidés enfin. Nous n’avons plus à cogiter des heures pour démêler le vrai du faux, quelqu’un le fait pour nous, quelqu’un qui s’y connait, un sage, un religieux, un érudit, un anarchiste. Nous n’avons plus qu’à mettre nos pas dans ceux laissés par d’autres. La vie semble d’un coup légère, jusqu’au jour où une nouvelle idée atteint notre cerveau, bouscule tout ce en quoi nous croyons et nous fait perdre tous nos repères.



On se révolte contre les extrêmes. On n’a du mal à saisir ce qui se cache derrière le mot « terrorisme ». Quand on y réfléchit bien, c’est assez simple à comprendre. C’est l’adhésion totale à une idée. C’est rassurant pour celui qui doute. Cela lui donne l’impression de savoir où il va. Cela lui donne l’impression de ne pas être seul. Ce n’est qu’une illusion bien sûr, car tout ou tard on se retrouve face à soi-même, à ses actes, à ses choix, à ses silences et à se trahisons. Seul qui plus est.


Je suis moi aussi tombée dans ce travers. Je me suis investie en religion, jusqu’à ne plus penser que par cette religion, jusqu’à ne plus penser du tout. Je suivais la Parole. J’avais le sentiment d’être en phase avec moi-même. Alors même que je perdais totalement contact avec celle que j’étais. Un jour, j’ai réalisé que c’était trop, qu’adhérer à ce mouvement, m’empêchait d’écouter ma voix et les autres autour de moi. 



Aujourd’hui je prône la modération. Et l'importance de rester attentif à soi, à ses valeurs, s’écouter, être attentif à ses intuitions. Adhérer à un courant de pensée, oui, mais en gardant son libre arbitre, en étant capable de se dire que telle chose, tel mot, telle action ne nous correspond pas, que l’autre n’a ni raison ou tort, que ce n’est juste pas fait pour nous. Sans se mettre de pression. Et pouvoir aussi changer de route, trouver d’autres sources d’inspiration, écouter sa sagesse intérieure et la partager. 

Il n’y a pas un seul chemin, mais plusieurs qui nous guident vers la Vérité, notre Vérité.

Citation du jour : Calme intérieur

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"Jour après jour, devenez plus intimes avec le calme intérieur, La joie et l’amour qui sont les parfums émanant de votre propre cœur. Restez tranquilles."


Nisargadatta Maharaj

Interview : Et si vous sortiez de votre zone de confort ? Interview de Hanine auteur du blog "Goodbye Comfort Zone"

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Bonjour chers lecteurs,

Quand êtes-vous sortis de votre zone de confort pour la dernière fois ? Il y a quelques mois j'ai découvert Hanine à travers son blog "Goodbye Comfort Zone". Hanine s'est lancé des challenges pendant un an. Cela m'a beaucoup intéressée et j'ai proposé à Hanine de nous raconter son aventure.
Bonne découverte !


Bonjour Hanine,  quelques mots pour te présenter aux lecteurs ?

Je m’appelle Hanine, j’ai 29 ans et je suis un passionné de développement personnel et de PNL.
J’aime voir la vie comme un jeu aux possibilités infinies où chaque action en dehors de notre zone de confort mène à une aventure extraordinaire. J’ai créé le blog Goodbye Comfort Zone afin de partager mes expérimentations, mes défis et mes propres stratégies pour vivre une vie extraordinaire selon ses propres termes.


Tu t'es lancé le défi de sortir de ta zone de confort en réalisant un challenge par jour pendant 365 jours. Avant tout peux-tu nous expliquer la notion de "zone de confort" ?

La zone de confort désigne notre espace de sécurité, d’habitudes et de routines. C’est une bulle familière propre à chacun où nous nous sentons en pleine sécurité.

En développement personnel, la zone de confort symbolise une « prison dorée » dont les barreaux sont une peur souvent irrationnelle qui nous empêche littéralement de nous épanouir, d’apprendre de nouvelles choses, de rencontrer de nouvelles personnes, de vivre de nouvelles expériences… Bref, qui nous empêche d’accéder à 100% de notre potentiel et de vivre une vie digne d’être vécue !



Comment a germé cette idée en toi de te lancer des défis à travers "Goodbye Comfort Zone"? Comment t'es tu organisé pour la mettre en oeuvre ?

Le pouvoir libérateur de la musique : montez le son !

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Parfois je monte le son à fond et danse toute seule pour évacuer la pression, la tristesse et ressentir le plaisir pur et simple de danser, bouger, chanter, crier...

Se sentir en vie, tout lâcher ! Je me sens toujours mieux après.

C'est ce que je viens de faire ce matin chez moi dans mon bureau transformé en boîte de nuit le temps pendant quelques minutes ;)

Est-ce que cela vous arrive aussi ?

I wanna scream and shout and let it all out
And scream and shout and let it out (...)

Cause I was feeling down and now feel better

Quand je doute....

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Quand le doute m'étreint
Je ne sais plus ce qui est bien

Je me divise en deux personnes
Qui ont chacune leur mot à dire

Elles cherchent la meilleure solution
Mais n'arrivent pas à se mettre d'accord

Pouvoir réécrire son histoire : Quel titre donneriez-vous à l'histoire de votre vie ?

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Quand vous parlez de votre vie, que racontez-vous sur vous ? Quel rôle jouez-vous ? Quels rôles jouent les autres ? Quel titre donneriez-vous à l'histoire de votre vie ?

Je viens d'avoir deux conversations aujourd'hui qui me ramènent à ce thème.

Et si le but du développement personnel était de pouvoir changer la façon dont nous nous racontons notre propre histoire ?


Pouvoir donner du sens aux événements difficiles, trouver des bienfaits à des choses qui sur le coup paraissent négatives, mettre en valeur les bons moments... Ecrire une histoire qui parle de nous et qui nous fait du bien.


Qu'en pensez-vous ?

Est-ce que la façon dont vous racontez votre propre histoire a changé ces dernières années ? Comment aimeriez-vous que le récit évolue dans le futur ?

Et si vous (ré)écriviez votre histoire ? Allez-y vous avez carte blanche et les pouvoirs magiques sont autorisés !

Il était une fois...




Dire non, dire oui, comment faire ce que me fait du bien ?

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Voici un article que j'ai en tête depuis quelques temps.

Je réalise que j'ai du mal à me détacher de l'idée de "faire plaisir" aux autres et que parfois satisfaire les autres prend le pas sur "me faire plaisir". 

Le sentiment de culpabilité, la peur de décevoir, le sens du devoir, le sentiment d'avoir une certaine dette, me tiraillent au moment de faire certains choix (pourtant anodins en apparence !). Alors qu'au fond de moi si je  m'écoute, je sais de quoi j'ai envie ou ce dont je n'ai pas envie.

Comment assumer ses choix ? Comment ne pas se faire de scénarios imaginaires sur ce que les autres penseraient ? Comment, comme dirait Don Miguel Ruiz l'auteur des 4 accords toltèques, ne pas faire de suppositions ?

Source photo : ici
Car finalement dans ce dialogue intérieur qui se passe dans ma tête au moment de prendre une décision, ce qui est à l'oeuvre ce sont mes propres projections, mes peurs et les proportions que tout cela prend sont en décalage avec la réalité objective.

Est-ce que les autres seraient si déçus si je fais tel ou tel choix ? Et même si c'est le cas, est-ce que me conformer aux souhaits (supposés ou réels) des autres me fera me sentir bien au final ?

D'un côté, un sentiment de culpabilité si je ne fais pas ce que je suppose que les autres attendent de moi, et de l'autre côté, de la frustration si je fais quelque chose qui est à contre courant de ce que je souhaite.

Ohlala, quelle prise de tête ! Franchement pourquoi se compliquer autant la vie !

Ce qui me permet de passer à autre chose, c'est de sortir de mon dialogue solitaire dans ma tête et de parler avec des vraies personnes de ce qui me préoccupe. Mon homme en premier qui étant complètement différent de moi me permet de revenir à l'essentiel et m'aide à me reconnecter à la réalité, mes amies qui me permettent de prendre du recul et de relativiser.

Voeux ou Résolutions?

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Le début d’une nouvelle année semble nous donner des ailes.  En disant au revoir à l’année qui vient de s’écouler, nous lançons un bonjour plein d’espérance à celle qui se dessine sous nos yeux (parfois un peu lourds d’avoir veillé tard).
 
Les résolutions. On en parle. Beaucoup. Elles sont diverses et variées en fonction de nos priorités. Mais je remarque qu’elles sont souvent liées à des changements que nous souhaitons instaurer pour vivre mieux au quotidien. On entend souvent les suivantes : arrêter de fumer, se mettre au sport, perdre du poids, profiter de l’instant présent, apprendre une nouvelle langue, se lever de bonne heure, appeler plus souvent ses parents / amis, regarder moins souvent la télévision… On se fixe des objectifs et la plupart du temps on échoue laborieusement au bout de la dernière semaine de janvier.

Pourquoi ? 

Trop de pression peut-être ou trop de « il faut », « on doit ». Des objectifs trop élevés. Ou trop d’objectifs. Ou bien c’est la manière dont nous abordons les choses qui rendent ces changements difficiles.

Et si au lieu de s’imposer une manière d’être, de vivre, on émettait juste des souhaits, sans date de péremption, si on notait juste des envies, des choses que l’on souhaiterait voir se réaliser. Si on arrêtait de planifier pour profiter de ce qui se présente, sans chercher à gagner des points, sans « deadline » à respecter. Et si on se laissait le choix, le droit de les changer, au gré de l’année, d’en écrire d’autres qui nous correspondent davantage. 

Depuis deux ans, j’ai mis les (bonnes) résolutions à la porte. Je n’arrivais pas à les suivre, je me trouvais donc nulle et en les laissant sur le bas-côté, encore plus, ce qui ne m’aidait pas à aller de l’avant. Et je compensais de différentes façons. Désormais, en début d’année je note des souhaits sur des petits morceaux de papier colorés que je dépose dans un bocal. Outre le fait que c’est joli, je vois ça comme un message envoyé à l’univers et à moi-même. J’y note des choses qui me tiennent à cœur comme des choses moins importantes mais que j’aimerais voir se réaliser ou expérimenter. 

Moins de directives et plus de lâcher-prise. Pour une année harmonieuse et épanouissante.

Et vous, une préférence ? Êtes-vous plutôt résolutions ou souhaits ? Ni l’un ni l’autre ? 

En attendant vos réponses je vous souhaite une merveilleuse et lumineuse année 2017 ! 
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